Her + Paradis

Ven. 10 Mars 2017 — 20h30
DISCIPLINE : Musique
FORMAT : Concert
ESPACE : Salle de concert
TARIF : complet

En raison d’une fermeture temporaire, le concert du 10 mars 2017 initialement prévu au Tamanoir à Gennevilliers aura lieu à Mains d’Œuvres​, même date, même heure. Vos places restent valables pour le nouveau lieu.
Sinon, vous avez la possibilité de vous faire rembourser jusqu’au 5 mars 2017. Veuillez vous rapprocher du réseau de billetterie où vous avez acheté votre place.

Her
Mélange de soul et de pop féministe et audacieux, le groupe Her déclare sa flamme aux femmes. Ce nom suscite à lui seul la curiosité. Her, ce sont toutes les femmes qui les ont inspirés, un message fort incarné par ce tandem masculin de la scène française. L’un est né en Allemagne et a été biberonné à Krafwerk et Can, l’autre s’est exilé durant son lycée aux Etats-Unis dont il ramènera les racines de la black music. C’est au travers de ces influences diverses qu’ils puisent la richesse de leurs chansons : un mélange entre Frank Ocean et Shuggie Otis, Child of Lov et Aaron Neville. Mais, ne vous y trompez pas, les paroles de Her s’inscrivent aussi dans une génération plongée dans une actualité tourmentée dont ils s’ins<pirent.

Paradis
Le duo français Paradis, Simon Mény et Pierre Rousseau, délivre une house francophone et offre un univers mélancolique et raffiné avec la sortie de leur premier album Recto/Verso (sept 2016). Repéré par le DJ américain Tim Sweeney - qui anime le célèbre show Beats In Space - Paradis a choisi de ne pas choisir entre la musique électronique et la chanson française, et puise ses influences aussi bien auprès d’Alain Souchon que de Mr. Fingers. L’extase chez Paradis, se niche dans les détails. Une phrase qui ne commence pas tout à fait sur le pied, une note libérée à l’instant magique, une vague de douceur qui vient soudain envelopper une rythmique aiguisée, car ce qui les passionne au fond, c’est le contraste, la dualité, le conflit créatif. C’est parfois douloureux, frustrant, mais le paradis n’est-il pas ce lieu auquel on accède après le combat de la vie sur terre ?