Regarde moi ça

Les diplômés 2016 Master Photographie et Art Contemporain

Jeu. 30 Mars — 02 Avr. 2017 — 14h00
Du vendredi 31 mars au Dimanche 2 avril de 14h00 à 19h00
DISCIPLINE : Arts visuels
FORMAT : Exposition
ESPACE : Salle d'Exposition
TARIF : Entrée libre

Avec : Florence Cardenti, Manon Giacone, Po Sim Sambath, Julia Amarger, Mélodie Daumas, Marilou Jarry, Julie Laporte, Mélanie Rohrer, Jérôme Conquy, Rafael Serrano, Sophie Cuffia, Rachael Woodson, Gilberto Güiza, Marco Marchese et Miguel Perez De Guzman.

Une proposition de : Alain Bernardini, Arno Gisinger, Daphné Le Sergent

Exposition des diplômés 2016 du Master Arts Plastiques spécialité Photographie et Art Contemporain de l’Université Paris 8.

Evénements :
*Nocturne jusqu’à 20h30 : en parallèle du Hors d’Œuvres #6, apéro des résidents !
*VERNISSAGE vendredi 31 mars 2017 à partir de 18h

— -

« Regarde-moi ça »
L’exposition « Regarde-moi ça » invite à découvrir le travail des diplômés 2016 du Master photographie et art contemporain de l’Université Paris 8.

« Regarde-moi ça » c’est ce que pointent du doigt leurs images photographiques, ce qu’elles disent du monde, de ses parts d’ombre, et leurs façons de le reconstruire.
Espace de lumière et de projections, l’exposition se pense à la manière d’une chambre noire, lieu où tout commence et se déploie, pour nous surprendre par des résonances qui se déposent peu à peu dans l’image.

« Regarde-moi ça », c’est aussi envisager les turbulences, celles d’un état des choses pris entre les couches d’une mémoire qui se construit sans cesse, dans un temps à part et rendu au mouvement du spectateur parcourant l’exposition.
Virtuelles, fragmentées, mutantes ou encore transparentes, les images s’entrechoquent, marquées par les césures, les blessures et les oublis de chacun d’entre nous. Elles disent notre temps, celui qui défile tout en laissant ses traces. Elles disent aussi l’autre temps, celui du regard et de l’interprétation subjectives des choses qui nous traversent.

« Regarde-moi ça » propose de se laisser voguer dans cet espace sensible bercé d’obscurité, et de trouver son chemin en suivant ce qu’écrit la lumière.