CONTINUUM "LABYRINTHE(S)" • OPéRETTE éLECTRONIQUE

Opérette électronique à caractère métaphysique pour batterie, voix et machines.

OFFRE MAINS D’ŒUVRES ! : 1 place achetée = 1 place offerte en réservant par mail resa@mainsdoeuvres.org


Du 24 au 25 octobre 2008


21h • 8€ en prévente / 12€ et 8€ (TR) sur place
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Labyrinthe(s) est une sorte opérette électronique à caractère métaphysique pour batterie, voix et machines. Un ovni slam-rock. Une manière, peut-être, de conjurer l’absurde par l’humour, le bruit, le chant et l’imprécation. En montrant que si les mots et les sons peuvent imiter, égaler, par leurs détours et leurs complications, les labyrinthe(s) dans lesquels nous sommes pris, ils peuvent tout aussi bien les défaire, les dissoudre, et nous rendre du même coup les clés perdues de l’Espace.

Textes, voix : Guillaume Allardi
Musique électronique : Loïc Le Roux
Percussions : Eric Fernandes
Lumière : Bruno Brinas

Création 2008 - Continuum, en résidence à Mains d’Œuvres

www.myspace.com/continuumproduction


Un labyrinthe est un circuit matériel ou symbolique destiné à défendre l’accès à un lieu saint, secret, ou protégé en sélectionnant, par l’épreuve de ses complications, les seuls dignes d’accéder à ce lieu. Nous dit le dictionnaire.

On pourrait dire aussi que le labyrinthe est une ruse de l’intelligence pour se protéger le l’instinct. C’est la texture même des névroses.

Les œuvres de Kafka, de Borges, sont pleines de labyrinthes, on retrouve des labyrinthes chaque fois que l’on veut exprimer le vertige métaphysique des limites de l’espace ( Où suis-je ? ) et/ou le violent sentiment d’absurdité provoqué par les détours, ralentissements et subtilités de la cruauté administrative ( Dans quelle étagère ? )

« N’importe où, n’importe où, pourvu que ce soit hors de ce monde ! » Charles Baudelaire.

Le monde, même trop grand, ne suffit pas. Il nous faut sans cesse retourner au point d’où il émane. L’espace lui-même semble, en débordant de toutes parts les limites que nous ne savons même pas lui donner, revenir.

« Comment s’en sortir sans sortir » Ghérasim Luca