Répétition générale ouverte aux professionnels et à la presse le jeudi 11 à 21 heures
Les fleurs, le langage visuel des objets, le trait net et souple des estampes japonaises, les haïkus….
Puisant sa source dans cet art de l’ellipse, récits dispersés dépl(o)ie le motif de la fleur – puissance silencieuse portant en elle l’espérance d’une certitude : celle d’une joie, d’une perfection, d’une ouverture vers l’infini. En quête d’au-delà du mouvement, à l’affût des moindre sensations bienheureuses, la pièce s’adresse d’abord aux sens.
Ne rien expliquer, créer des paysages, une île, un champ d’attente, de rêve, de saisissement…
Rendre visible le silence, « l’être-là des choses ».
Une chorégraphie comme une prière. Comment parler de l’infini ? Une plongée dans l’essence…
Marie-Jo Faggianelli est en résidence d’accueil-création pour ce projet.
"Chaque geste qui s’inscrit dans le silence est déjà plein du moment suivant inscrivant dans l’air des lignes vibratoires.[...] "récits dispersés" tient la scène par son écriture concentrée, sa danse fluide et hiératique, assez proche du héritage wigmannien, qui fait confiance à une danse se suffisant à elle-même..." Agnès Izrine, DANSER, avril 09








