Finissage de l’exposition "La plage ultime"/ Projections

Théodora Barat et Simon Ripoll-Hurier

Dim. 10 Juin 2018
de 14h à 19h
DISCIPLINE : Arts visuels
FORMAT : Exposition, Projection
ESPACE : Salle d'exposition et Star trek
TARIF : Entrée libre

PROGRAMME

*14h - 16h : Visites de l’exposition "La plage ultime"
*16h : Projection des films :
> Learning from New Jersey, Théodora Barat, 2018.
> Diana, Simon Ripoll-Hurier, 2017.


Learning from New Jersey

Théodora Barat, 2018.
Learning from New Jersey progresse de l’aube à l’aube dans le New Jersey. Plus documentaire dans sa partie diurne, il explore d’abord quelques sites historiques de l’état avant d’offrir, à la tombée de la nuit, une forme d’errance dans des zones incertaines aux lumières et couleurs étranges. De réunions de phénomènes paranormaux, en rencontres de "rock hunters" cherchant des minéraux fluorescents avec des lampes à UV, se précisent les traces et les impressions d’un laboratoire de la modernité étiolé.

Diana

Simon Ripoll-Hurier, 2017.
« Le 10 janvier 1946, les antennes du Camp Evans émettent à très grande puissance un court signal en
direction de la Lune. Un peu plus de deux secondes plus tard, elles captent un léger écho. C’est le premier succès du Project Diana, deux années après son lancement. Donner forme(s) – dans tous les sens que ce terme peut embrasser – à ce qui est invisible est au cœur de la pratique de Simon Ripoll-Hurier. Des clubs de radioamateurs aux chasseurs de fantômes, en passant par les observateurs d’oiseaux ou les tambours qui permettaient d’envoyer des signaux des champs de bataille, l’enjeu est ici de parvenir à établir un contact avec un être distant, absent, en ayant recours à des modes largement plus mystérieux que ceux habitant notre quotidien. Ainsi, si la machine apparaît sous diverses formes, sans doute l’enjeu est-il bien davantage lié à l’immatériel, au silence ou aux bruits de fond qui sans cesse viennent troubler les efforts et tentatives. En Suisse, Guyane ou dans le New Jersey, le cinéaste interroge et cadre avec rigueur des quêtes insaisissables, poétiques – peut-être malgré elles –, parfois cocasses. » (Emilie Bujès)


"La plage ultime"

Dans le cadre de l’exposition "La plage ultime", première exposition rétrospective de Théodora Barat, ancienne du Fresnoy et de l’École supérieure des beaux-arts de Nantes. Elle a obtenu en 2016 le prix Audi talents. Son travail a été présenté à la Friche la Belle de Mai (Marseille), à Glassbox (Paris), à La Fabrique (Toulouse), au Contemporary Art Center (Vilnius, Lituanie), ou encore à LABoral (Gijón, Espagne) ; et en programmation vidéo au Palais de Tokyo, au Centre Pompidou, à la Villa Médicis ainsi que dans de nombreux festivals internationaux.
Commissariat : Ann Stouvenel