"La plage ultime"

Théodora Barat

Mer. 02 Mai — 10 Juin 2018
Du jeudi au dimanche, de 14h à 19h
DISCIPLINE : Arts visuels
FORMAT : Exposition
ESPACE : Salle d'exposition
TARIF : Entrée libre

Première exposition rétrospective
de Théodora Barat
, ancienne du Fresnoy et de l’École supérieure des beaux-arts de Nantes. Elle a obtenu en 2016 le prix Audi talents. Son travail a été présenté à la Friche la Belle de Mai (Marseille), à Glassbox (Paris), à La Fabrique (Toulouse), au Contemporary Art Center (Vilnius, Lituanie), ou encore à LABoral (Gijón, Espagne) ; et en programmation vidéo au Palais de Tokyo, au Centre Pompidou, à la Villa Médicis ainsi que dans de nombreux festivals internationaux.

Commissariat : Ann Stouvenel


LES ÉVÉNEMENTS :
> Vernissage mercredi 2 mai, à partir de 18h.
> Visites de l’exposition, avec l’artiste dimanche 27 mai, à l’occasion des portes ouvertes des résidences.
> Finissage dimanche 10 juin : visite de l’exposition avec l’artiste et projections.

LES NOCTURNES :
Ouverture de l’exposition jusqu’à 21h à l’occasion d’autres événements dans le lieu :
> Samedi 5 mai : SPECTACLE VIVANT / "Innocence"
de Dea Loher, mise en scène Sarah Calcine
.
> Dimanche 6 mai : SPECTACLE VIVANT / "Perfs & fracas !" - Mains d’Œuvres & Le Générateur.
> Samedi 12 mai : SPECTACLE VIVANT / "Innocence"
de Dea Loher, mise en scène Sarah Calcine
.
> Vendredi 1er juin : MUSIQUE / "Musique Noire" d’Edgar Sekloka.


La plage ultime

Le travail de Théodora Barat apparaît comme un terrain où se mêlent film, sculpture et installation. Travaillant des perméabilités entre ces différents média, elle apporte narration à l’un, volume à l’autre.
Dernièrement elle s’intéresse aux environnements dégradés ou en mutation. Elle capte leurs particularités plastiques, les reproduit et les met en scène, tentant ainsi d’en recréer l’Aura.

Le titre La plage ultime reprend celui d’une nouvelle de J.G. Ballard, dans laquelle un homme erre sur une île abandonnée, ancien site d’essais nucléaires. Ce dernier voit dans cette étendue de sable vitrifié et de bunkers, un paysage couvert de codes insolites, peut-être divinatoires.

Cette exposition s’attache à cette phase, à ces moments ultimes où le paysage artificiel devient signe. Elle prélève et met en scène ces moments d’une étonnante plasticité, particulièrement présents dans les paysages. Chantiers en attente, ferraillages bétonnés à moitié, piliers solitaires…
Pour cette proposition Théodora Barat s’est particulièrement attachée à l’environnement en pleine évolution de la Seine-Saint-Denis. Elle y a éprouvé ces moments, y a directement prélevé certains éléments.


Cette exposition monographique fait suite à celles d’Éléonore Saintagnan « Dieu et la Stéréo », de Gregory Buchert « Quelques choses en moins », de Judith Deschamps « Ne plus être dans votre regard », c’est disparaître et de Camille Girard et Paul Brunet « Trois chats cool », programmées à Mains d’Œuvres en mai et juin, de 2014 à 2017. À partir du protocole de départ : présenter l’ensemble des œuvres déjà réalisées, produire spécifiquement une ou plusieurs créations et dévoiler les expérimentations en cours, ils se saisissent de l’occasion pour articuler un jeu de regards entre leurs œuvres fondatrices et un décor conçu de manière contextuelle.


Exposition réalisée avec le soutien de Audi talents