Présentation

Lieu pour l’imagination artistique et citoyenne
Mains d’Œuvres est né d’une envie fondatrice : celle de transmettre la création à tou.te.s, de rendre la capacité d’imaginer, de ressentir et de créer notre société ensemble. À travers des expositions, concerts, spectacles, ateliers et rencontres pendant les processus de création vous explorerez des formes artistiques innovantes.

Lieu indépendant de création et de diffusion
Et aussi de recherche et d’expérience destiné à accueillir des artistes de toutes disciplines, des démarches associatives et citoyennes, l’association Mains d’Œuvres, fondée en 1998, est installée dans l’ancien Centre social et sportif des Usines Valeo, un bâtiment de 4000 m² aux abords du Marché aux Puces de Saint-Ouen. Le lieu a ouvert ses portes au public en janvier 2001. Ancré dans le territoire, en recherche permanente de croisements sensibles reliant l’art et la société, Mains d’Œuvres est résolument un lieu multiple, ouvert à tou.te.s.

Lieu d’accompagnement des pratiques artistiques
Mains d’Œuvres veut induire d’autres possibles dans l’accompagnement des pratiques artistiques. C’est avant tout à travers des dispositifs de résidence que Mains d’Œuvres accompagne les artistes et porteur.se.s de projet dans leurs recherches. Outre la mise à disposition d’un espace de travail, l’accompagnement des projets est au cœur du dispositif, en trouvant des solutions humaines et logistiques aux projets et créations, dans un esprit de participation et de mutualisation.

Que faire à Mains d’Œuvres ?

Histoire

L’ancien centre social et sportif des usines Valeo
Le bâtiment de 4000 m2, ancien centre social et sportif de l’entreprise Valéo est composé d’un sous-sol, rez-de-chaussée, de 2 étages supérieurs et d’un hangar. Il est installé à Saint-Ouen, dans le quartier des puces qui est une zone dont le patrimoine est protégé. Ce bâtiment a été construit en 1959 par l’entreprise Ferodo/Valéo pour mettre à disposition un espace convivial et culturel pour ces employé.e.s.

Comment Mains d’Œuvres a vu le jour ?
Fondé par Christophe Pasquet (Usines Ephémères), Fazette Bordage (Confort Moderne, Trans Europe Halles) et Valérie Peugeot (Vecam et Europe 99), le bâtiment a retrouvé une nouvelle vie et a apporté une dynamique culturelle au sein d’un quartier et de la ville de Saint-Ouen. Etc…

Un réseau de friches culturelles
Mains d’Œuvres est issu du mouvement de réhabilitation des friches en lieux culturels qui a débuté dans les années 70. Des artistes et autres acteur.rice.s de la société civile se sont emparés des espaces laissés vacants par l’industrie, notamment suite à une délocalisation accrue. D’espaces de production commerciale, ils deviennent des espaces de production artistique. Plusieurs raisons ont mené les artistes à investir ces lieux : besoin d’espace, développer une création non prise en compte par l’institution, et créer un autre espace d’échange avec la ville et ses habitant.e.s.

Soutenez Mains d’Œuvres

RAPPEL DES FAITS DU CONFLIT OPPOSANT LE MAIRE WILLIAM DELANOY ET L’ASSOCIATION MAINS D’ŒUVRES

L’EXPULSION : UNE DÉCISION INJUSTE

Le mardi 8 octobre 2019, William Delannoy, maire de Saint-Ouen, après de nombreuses années de menaces et de contre-vérités à notre encontre, est passé aux actes : Mains d’Œuvres a fait l’objet d’une expulsion et a dû quitter son bâtiment historique.

Nous ne cherchons pas à nous opposer à une décision de justice, mais nous demandons le droit à être respecté·e·s, le droit à attendre la décision finale de la justice ainsi que, dans le cas d’une décision en notre défaveur, le droit d’un temps nécessaire pour déménager et libérer les lieux dignement. Nous nous sommes investi·e·s sans compter avec tou·te·s les artistes en résidence à Mains d’Œuvres sur ce territoire depuis 20 ans, nous méritons !

MARDI 8 OCTOBRE 2019

Le mardi 8 octobre 2019 à 8h du matin, les salarié·e·s, artistes et associations se sont vu·e·s refuser l’accès à leur lieu de travail. Les rues aux alentours de Mains d’Œuvres étaient bouclées et gardées par des CRS. Un gros dispositif de 25 camions encerclait le bâtiment sous les yeux ébahis des salarié·e·s qui n’ont jamais été informé·e·s de cette opération de force.

Petit à petit, les usager·ère·s du lieu, artistes, professeur·e·s, voisin·e·s nous ont rejoint devant cette porte close. Un élan de solidarité et d’émotion a ensuite rassemblé des gens qui se sont déplacés de toute la ville et au-delà pour nous rejoindre. Nous avons assisté, minute par minute à l’emmurage du lieu par des plaques de tôle. Sans aucune information sur notre devenir, du devenir des salarié·e·s, de la plus ancienne qui est là depuis 20 ans jusqu’aux jeunes récemment embauché·e·s, en passant par les artistes, leur matériel de production, les contrats en cours qu’ils devaient honorer, les concerts qu’ils devaient donner ainsi que tous les spectacles et toutes les actions culturelles qui devaient avoir lieu (50 enfants pour des visites de l’exposition à venir, 20 enfants en situation de handicaps pour des activités artistiques etc. etc.).

UN PREJUDICE ÉNORME

Mains d’Œuvres, c’est 25 emplois permanents (70 avec les professeur·e·s de l’école de musique) et 120 intermittent·e·s, c’est 250 résident·e·s au travail quotidiennement dont la moitié d’associations, 1500 adhérent·e·s, 9000 musicien·ne·s en répétition aux studios, c’est 350 événements par an pour 40 000 visiteurs, 15 services civiques, 25 stagiaires par an, c’est 4 millions d’euros de travaux réalisés en 20 ans par l’association, 150 jeunes de moins de 26 ans du 93 accompagné·e·s vers l’emploi, une école de musique de 250 élèves, 200 bénévoles, 50 Œuvres produites par an, 50 partenaires sociaux éducatifs qui essaiment des actions sur tout le territoire. 4 millions d’€ de travaux et 60% de ressources propres.

Suite à l’expulsion, des artistes se sont retrouvé·e·s avec leur matériel scellé à l’intérieur du bâtiment. Certain·e·s n’ont pu honorer leurs commandes, d’autres ont dû annuler des dates etc. Toute l’équipe de Mains d’Œuvres a été privée de ses moyens de production et de ses outils de travail. Cette situation est inadmissible.

Les pertes ont rapidement dépassé les 100 000€ pour la structure auxquels il faut ajouter des dizaines de milliers d’euros par jour d’empêchement écoulés. Ces chiffres ne comprennent même pas les préjudices de chaque artiste et association qui ont leurs activités à Mains d’Œuvres !!!

La culture est un vecteur d’économie locale et nous ressentons en ce moment même les conséquences sociales désastreuses face à l’acharnement dont elle fait l’objet.

COMMENT NOUS SOUTENIR ?

  • Relais et partage –

En signant la pétition  !!
En participant à la cagnotte sur HelloAsso

Refondation de Mains d’Œuvres, késaco ?

[Depuis 1 an, ça fourmille ici... ça discute avec passion, ça sautille d’impatience parfois même ça gronde de discordes... mais toujours dans un seul but : Se réinventer]

SUIS CE LIEN ET DONNE TON IDÉE DE MAINS D’ŒUVRES

Mains d’Œuvres se réinvente et change ses plumes : C’est la refondation !

Le point de départ : la singularité du lieu Mains d’Œuvres. Ancien centre social et sportif des usines Valéo, Mains d’Œuvres est un précurseur du lieu alternatif. Le cœur de sa mission, c’est de préserver ses valeurs que sont l’inclusion, la diversité et l’engagement. C’est l’existence de ces valeurs sur un plan aussi bien, social, artistique que territorial qui en font son unicité.

Pratiquer l’espace Mains d’Œuvres c’est se mettre en accord avec une vision démocratique de l’art et de la culture. C’est « tisser » un lien entre soi, la création artistique et le public. Mains d’Œuvres, c’est aussi au départ, l’accompagnement et la formation pour les résident.e.s et tou.te.s celles.ceux qui souhaitent se construire ou approfondir des compétences professionnelles spécifiques proposées par de multiples programmes. Avec plus de 4000 m² d’espaces, plusieurs studios de répétition musique, un studio d’enregistrement, une salle de projection, un studio de danse, une dizaine de bureaux partagés, une salle d’exposition, un gymnase, une cantine, une salle de concert et une cour extérieure, ce lieu a amplement les moyens de proposer une programmation des plus denses et éclectiques possible et de continuer à faire vivre un de ses autres principes fondateurs : la fête !

Or, avec le développement de nouveaux lieux alternatifs, les « barrières politiques » et économiques érigées sur son chemin et la prise de recul engendrée par le temps sur son fonctionnement, l’association prend conscience aujourd’hui, plus que jamais, de son besoin de restructuration globale. Cette refondation est autant liée aux problématiques de ressources humaines et économiques, des résidences artistiques, du territoire, de l’accompagnement, de la formation qu’au désir, issu de l’histoire du lieu, d’expérimenter à nouveaux des modèles, des idées, des possibles.

Ainsi l’enjeu a été de réaffirmer tant l’attachement au lien entre la création et le public que la volonté de s’adapter à un monde en pleine mutation sur le plan culturel, politique, social, environnemental et numérique. Aujourd’hui, il s’agit de repenser concrètement ce lieu, de restructurer chaque axe, pilier et fondement de Mains d’Œuvres que sont la Résidence artistique, la programmation, la relation au territoire, l’équilibre économique et les richesses humaines.

Une refondation participative !

Un processus de refondation ouvert, inclusif et participatif a commencé en avril 2019 avec une intention de départ : réunir la plus grande diversité de participant.e.s pour accueillir une pluralité de points de vue. Ainsi, plus de 300 personnes ont souhaité être tenu informées et ont parfois participé à distance. Soixante personnes (ancien.ne.s et nouveaux.lles salarié.e.s, résident.e.s, adhérent.e.s, habitant.e.s…) ont suivi de près tout le processus de transformation de ce lieu de référence qu’est aujourd’hui Mains d’Œuvres en assistant aux temps de travail collectifs.

Des grands temps forts de concertation se sont déroulés ainsi au cours de l’année 2019 et 2020 autour d’une même énergie commune : Faire converger un maximum de réflexions, de débats et d’idées pour dessiner au fur et à mesure un véritable plan d’action pour le futur de Mains d’Œuvres.

1er séminaire : Tambouille collective !

Le 24 et 25 mai dernier, en affirmant sa position de “lieu pour l’imagination artistique et citoyenne”, Mains d’Œuvres a convié toutes les personnes impliquées dans le projet de refondation à se réunir pour une première concertation commune sur le futur du lieu. Le besoin de partager et de s’accorder sur une vision collective de l’association pour mieux en envisager la transformation en étaient les principales raisons.

Les objectifs visés étaient les suivants :

  • Tirer les enseignements d’une histoire commune, celle de MDO, pour ensemble, rétablir un plan d’action solide établissant clairement ce que nous devions continuer à faire exister au sein du lieu et ce qui devait être revu ou supprimé. Après avoir rappelé l’histoire de MDO de 1998 à 2019, les participant.e.s ont été invité.e.s à exprimer les facteurs de motivations et d’épuisements ressentis au sein de l’association et leur capacité de gestion vis-à-vis de ces derniers. Ainsi, la variété des propositions artistiques, les rencontres, l’ambiance, le principe de démocratisation de l’art ont été cités comme des facteurs de fortes motivations tandis que le manque de méthodologie, d’écoute au sein des réunions et de vision budgétaire sont apparus comme des facteurs d’épuisements pour l’équipe.
  • Il y eut ensuite une discussion de groupe ou chaque membre identifia les sujets sur lesquels devaient porter la refondation de chaque “thème de travail” ci-contre :
    Missions et raisons d’être de Mains d’Œuvres
    Accompagnement artistique
    Actions et relations au territoire
    Programmation
    Organisation et fonctionnement de l’équipe du lieu
    Rôle et gouvernance de l’association
    Modalités économiques

En conclusion de ces deux jours, diverses réflexions ont abouti :

  • D’abord, sujet à la communication de la refondation qui se devait d’être transparente et diffusée le plus largement possible au territoire de Saint-Ouen et de ses habitant.e.s.
  • Ensuite, est venue la question centrale des résidences artistiques, leurs définitions au sein du lieu qu’est Mains d’Œuvres et la méthodologie de candidature potentiellement à revoir.
  • La question de la programmation a également été posée, avec l’intention d’y apporter un cadre solide pour 2020.
  • Il a également été demandé, au niveau économique, de poser à plat les besoins et ressources nécessaires au lieu, de façonner un budget précis chaque année pour obtenir une vision plus concrète sur la faisabilité des divers projets sur le long terme.
  • Enfin, des problématiques sujet à l’usage et à l’entretien du bâtiment et des espaces ont été évoquées.
    Pour conclure, un rendez-vous fut fixé pour un prochain séminaire au premier juillet avec pour leitmotiv de “se donner le temps de se réinventer”.

2ème séminaire : Petits groupes de cerveaux qui fument !
La session de travail de juillet a eu pour but de préciser et d’approfondir en petits groupe les feuilles de routes établies précédemment sur les quatre principaux chantiers que sont :

  • La résidence artistique
  • La programmation
  • L’action territoriale
  • Le pilotage administratif et économique de MDO.

Ce temps commun visait à structurer les chartes de chaque chantier pour les rendre les plus cohérentes et interactives possibles afin de mieux définir la vision du lieu pour l’horizon 2020-2024. Cerner la spécificité de Mains d’Œuvres par rapport aux autres lieux alternatifs a permis d’orienter la réflexion vers une structuration adéquate de l’association, de sa gouvernance et de son équipe. Enfin, il a fallu réfléchir aux façons de conduire la suite de cette refondation à la réunion de septembre.

A l’issue de tous ces échanges, le séminaire de juillet a permis de faire émerger différentes pistes.

  • La prise de conscience sur l’enjeu central qu’étaient la résidence artistique et l’accompagnement. La notion de résidence impliquant en elle-même une pluralité de définitions : une résidence émergente n’est pas la même chose qu’une résidence bien établie avec un réseau, des partenaires, celles-ci n’engendre pas le même travail pour la structure accueillante.
  • La question de l’engagement du / de la résident.e le.la liant à Mains d’Œuvres, et le souci de la capacité d’accueil et de suivi du lieu furent également posés.
  • L’idée de lier les résidences à la programmation et de les articuler autour d’une thématique, d’un “fil rouge”.
  • Pour répondre aux enjeux de diversité, de lieu d’expérimentation et d’un lieu “à tou.te.s et pour tou.te.s”, il a été envisagé la possibilité de confier la programmation à un collectif constitué d’artistes, de programmat.eur.rice.s etc. pour 1 an et de le sélectionner de façon commune avec les adhérent.e.s, les partenaires et les habitant.e.s de Saint-Ouen.
  • D’élargir la gestion du lieu aux aux habitant.e.s de Saint-Ouen.
  • De renforcer l’accessibilité et l’attractivité de l’offre culturelle pour les jeunes adolescent.e.s des quartiers.

3ème Séminaire : ça se dessine !
Expulsion faisant (merci monsieur le maire !) ce n’est que le 21 février 2020 que 36 participant.e.s se sont retrouvées pour reprendre la refondation là où elle avait été laissée et creuser les idées esquissées l’année passée tout particulièrement sur les sujets de “Résidences” et “Programmation”.

En introduction, une synthèse et des scénarios de projection ont été exposés.
Les participant.e.s se sont ensuite dispatchés en cinq petits groupes de travail sur les thèmes suivants :

  • La place des résidences dans l’écosystème de MDO
  • La notion d’accompagnement de résidence
  • Le modèle de programmation
  • L’équilibre de travail au sein de l’équipe (répartition des ressources humaines)
  • L’équilibre économique du lieu.
    L’objectif du travail en groupe était de questionner les scénarios présentés en mettant en lumière les avantages, inconvénients, la liaison au territoire, aux ressources humaines et à l’économie. Les participant.e.s étaient ainsi amené.e.s à critiquer les scénarios et présenter des contre-propositions.

En parallèle, le même exercice a été envoyé par mail à tou.te.s les participant.e.s de la refondation, en donnant la possibilité de contribuer à distance.

De tous ces temps de travail, de la multitude d’idées, de projections, de scénarios possibles qui ont été évoqué, discuté, auto-critiqué, nous avons pu rédiger les grandes lignes d’une première “année test”, ouverte, expérientielle et contributive.

4ème temps : Une “année test” 2020-2021 !
Plusieurs idées, modèles, scénarios sur divers sujets vont être testés dès la prochaine saison, tels que :

  • Créer une programmation thématique annuelle ou trimestrielle : Un” fil rouge” autour d’un questionnement de société
  • Confier cette programmation à un collectif de programmation (composé d’individus de différents champs et corps de métiers, le plus pluridisciplinaire possible)
  • Créer une collégiale de décision, pour la sélection des programmat.eur.rice.s et des résident.e.s, composée des adhérent.e.s, habitant.e.s, des résident.e.s actuel.le.s et des membres de l’équipe.
  • Accueillir 3 “résidences tremplin” en lien avec la thématique de programmation, en les accompagnant de A à Z sur tout leur développement : Leurs statuts de résidences « émergentes » spécifient d’être accompagnées par l’équipe interne sur tous les champs de leur existence : création, communication, professionnalisation, partenariats, diffusion, subventions, scénographies et aides matérielles. Mais également par le collectif programmation et les résidences autonomes, ici plus sur du partage de connaissances.
  • Accueillir 50 résidences autonomes : Les résidences autonomes auraient quant à elles à disposition le reste des espaces disponibles (34 places en bureaux et 4 places en ateliers plastiques) avec la possibilité de collaborations et de rencontres, des opportunités de diffusions et de formations et bien entendu un suivi de la part de l’équipe interne.
  • Créer et animer un réseau d’entraide et de partage de compétences entre les résident.e.s.
  • Contribuer à la participation des adolescent.e.s à la vie “artistique et citoyenne” de Saint-Ouen : Créer un espace/une ligne jeunesse.

5ème temps : Ouverture de la refondation au grand public
Mais tout ceci ne signifie pas que la refondation s’arrête là ! Maintenant vous l’avez bien compris, l’idée c’est de faire de l’association Mains d’Œuvres un lieu à tou.te.s, pour tou.te.s mais surtout PAR tou.te.s ! Aussi, au fil de cette première année test, vous aurez l’occasion de partager votre avis, vos envies, et de mettre à profit votre créativité pour Mains d’Œuvres à de nombreuses occasions.
Pour ouvrir ce grand “bal des idées”, nous vous invitons à une première collaboration pour nous faire part de vos souhaits pour le lieu sur la programmation, sur le projet du bar / restaurant et sur votre éventuel volonté d’implication dans la gestion du lieu et de la programmation !

Pour cela, nous vous invitons à compléter ce formulaire de ce pas !

A très bientôt pour partager cette nouvelle page de l’histoire du lieu !