Fragments d’été #2

Ven. 20 Juin — 21 Juin 2014
19h30 - soirée composée
DISCIPLINE : Théâtre, Danse
FORMAT : Spectacle
ESPACE : Gymnase
TARIF : 10 € la soirée, 20 € le pass festival 3 soirs

Pour la seconde année, Mains d’Œuvres, La Loge et le Théâtre de Vanves s’associent pour vous faire partager des projets en cours de création que vous découvrirez lors de la saison prochaine.

Six compagnies à rencontrer dans l’un des trois lieux, dans ce moment particulier où le spectacle n’est pas complètement achevé, encore fragile, en questionnement.

Tous les spectateurs seront ensuite invités à échanger avec les équipes artistiques

Avec : La compagnie Le Dahu, Luna Paese, la compagnie des divins animaux, Clémentine Baert, Lorraine de Sagazan et Lyllie Rouvière.

16 et 17 juin au Théâtre de Vanves : La cie le Dahu, la cie des divins animaux
18 et 19 juin à La Loge : Luna Paese, Clémentine Baert
20 et 21 juin à Mains d’Œuvres : Lorraine de Sagazan, Lyllie Rouvière

  • vendredi 20 juin et samedi 21 à Mains d’Œuvres :

DEMONS
LORRAINE DE SAGAZAN
Mise en scène Lorraine de Sagazan
Avec Antonin Meyer Esquerré et Lucrèce
Carmignac

Ce chantier est une libre inspiration de Démons de Lars Noren.
Au fond c’est une banale histoire entre un homme et une femme. Murés.
Dans l’appartement qu’ils avaient pourtant choisis pour être au monde ; à deux.
Et puis le temps.
Maintenant, il faudrait sortir d’ici. Plus de force ?
Ou bien c’est qu’ils s’aiment. Je ne sais plus.
Ils frappent et se débattent. Pour créer un mouvement. Pour se sentir
vivants. C’est d’un ordinaire. Si, si je vous assure.
C’est vraiment dégueulasse.

Projet présenté par La Loge

CURUPIRA
LYLLIE ROUVIERE

De et par Lyllie Rouvière

Recréer un lieu à partir de l’expérience sensible que l’on a pu en avoir en s’appuyant sur des plans architecturaux, des vidéos, son récit et des souvenirs, comme autant de filtres d’une atmosphère à restituer.
Lyllie Rouvière est architecte et danseuse de formation. Elle s’interroge sur la question de l’”habité”, un endroit entre le “quelque part” et le fait d’y vivre.
Une araignée dans la main, échappe ses pattes squelettiques, s’agrippe sous la
peau, entre la circulation des veines amoindries.
Elle monte, le bras vit. Elle creuse des multitudes d’êtres, broie le poumon gauche, se vident les jambes. Elle tombe dans les ruelles d’un cimetière désertique.
Il pleut si peu...

Projet présenté par le Théâtre de Vanves